Nouvelles règles covid dans le BW .
BZ • 11 janvier 2022
Aperçu de la nouvelle ordonnance Corona pour le Bade-Wurtemberg Le calme avant la tempête ? L'incidence dans le sud-ouest est à nouveau en hausse. Le Land veut s'armer pour Omikron. Ainsi, de nouvelles règles s'appliquent désormais à la quarantaine. Une obligation à l'avenir : le masque FFP2 dans les magasins.
Mardi, le gouvernement du BW a adopté la dernière ordonnance Corona. Il met ainsi en œuvre les accords conclus lors de la dernière conférence des ministres-présidents. La règle 2G-plus pour la restauration qui y a été décidée est déjà en vigueur dans le pays. Les règles relatives à la mise en quarantaine des personnes infectées et des personnes en contact ont été remaniées. En outre, le pays renforce l'obligation de porter un masque et prolonge le niveau d'alerte II. Questions et réponses sur les réglementations qui entrent en vigueur aujourd'hui.
Qu'est-ce qui change dans l'obligation de porter un masque ?
Le nouveau règlement impose le port de masques FFP2 ou de masques comparables tels que les masques KN95/N95/KF94 et KF95 pour les espaces intérieurs où le port de masques est obligatoire pour les personnes de plus de 18 ans. Jusqu'à présent, il ne s'agissait que d'une disposition théorique, car le pays ne pouvait pas garantir qu'il y aurait suffisamment de masques FFP2 sur le marché ; désormais, le gouvernement évalue la situation différemment. Ainsi, à partir du 12 janvier, les masques médicaux vendus dans les magasins ou les supermarchés, par exemple, ne seront plus suffisants. L'obligation de porter des masques FFP2 ne s'applique pas aux lieux de travail, aux entreprises, aux bus et aux trains. Dans ces cas, les masques médicaux continuent de suffire.
Pourquoi le niveau d'alerte II est-il prolongé ?
Selon la décision du cabinet, le niveau d'alerte II de Corona reste en vigueur jusqu'au 1er février, même si le nombre d'hospitalisations et l'occupation des lits de soins intensifs sont inférieurs aux seuils fixés. C'est actuellement le cas. Au moment de l'adoption du nouveau décret Corona mardi midi, le nombre de patients Covid traités en soins intensifs s'élevait à 431, le niveau d'alerte II ne s'appliquant en fait qu'à partir du chiffre 450. Le mutant Omikron a créé une nouvelle situation, a expliqué le ministre-président Winfried Kretschmann (Verts) pour justifier la prolongation du niveau d'alerte II, qui limite fortement les personnes non vaccinées. L'ordonnance argumente par la propagation exponentielle du variant Omikron dans les pays européens voisins et par la crainte d'une atteinte aux structures d'approvisionnement critiques.
Que signifie concrètement la prolongation du niveau d'alerte II ?
Avec la prolongation du niveau d'alerte II, les réglementations actuelles telles que la fermeture des clubs et des discothèques, l'interdiction des fêtes populaires, des foires ou des expositions commerciales restent en vigueur. Pour les concerts, les piscines, les zoos ou les manifestations sportives, la règle des 2G-plus continue de s'appliquer et, dans les espaces fermés, une utilisation de 50 pour cent maximum de la capacité ainsi qu'un plafond de 500 visiteurs s'appliquent en plus. Pour la restauration, la règle des 2G plus continue également de s'appliquer, le couvre-feu s'étendant désormais de 22h30 à 6 heures du matin. 2G plus signifie que seuls trois groupes sont autorisés à entrer : Les personnes ayant reçu une vaccination de rappel ("booster"), les personnes vaccinées et guéries dont la vaccination ou l'infection remonte à moins de trois mois et les personnes vaccinées et guéries dont la vaccination ou l'infection remonte à plus de trois mois, mais qui présentent un test rapide ou PCR négatif. Dans le commerce de détail - pour autant qu'il ne concerne pas les soins de base - la règle 2G continue de s'appliquer, c'est-à-dire que l'accès est réservé aux personnes vaccinées ou guéries.
Qu'en est-il de la dérogation pour les élèves ?
Le gouvernement du Land a également prolongé la réglementation selon laquelle la carte scolaire fait office de preuve de test. Ainsi, les jeunes non vaccinés ont également la possibilité d'accéder aux zones où s'applique la 2G plus sans devoir passer un autre test. A moyen terme, les exceptions pour les élèves de plus de 12 ans devraient disparaître.
La règle pour les incidences particulièrement élevées reste-t-elle en vigueur ?
La règle qui existait jusqu'à présent pour les districts ruraux et urbains dans lesquels l'incidence sur sept jours dépasse 500 continue à s'appliquer. Si cette limite a été dépassée deux jours de suite, un couvre-feu s'applique dès le lendemain aux personnes non vaccinées entre 21 heures et 5 heures. Dans le sud du Bade, c'est déjà le cas dans le Stadtkreis de Fribourg.
Quelles sont les règles de la quarantaine ?
Les règles de quarantaine seront raccourcies et rendues plus uniformes. La distinction introduite mi-décembre selon qu'une personne est infectée par la variante delta ou omicron a été abandonnée. Dans ce dernier cas, il n'était pas possible de tester librement, ce qui a désormais changé. Comme le gouvernement national estime que la variante omicron sera bientôt responsable d'un nombre beaucoup plus important d'infections, la nouvelle réglementation est adaptée à celle-ci. Les personnes infectées par Omikron sont considérées comme plus rapides et moins infectieuses, c'est pourquoi la quarantaine peut être terminée plus tôt. A partir du septième jour, un test libre est désormais possible. Des règles distinctes s'appliquent aux enfants et aux adolescents ainsi qu'au personnel des cliniques et des établissements de soins.

Depuis plusieurs mois, une nouvelle espèce invasive attire l’attention des spécialistes de l’environnement dans le Bade-Wurtemberg : Tapinoma magnum. Déjà signalée dans plusieurs communes du sud-ouest de l’Allemagne, cette fourmi particulièrement résistante et organisée commence également à apparaître dans la région de Müllheim. Originaire du bassin méditerranéen, cette espèce invasive se distingue par la taille impressionnante de ses colonies, capables de regrouper plusieurs millions d’individus et plusieurs reines. Contrairement aux espèces locales, Tapinoma magnum forme de vastes réseaux souterrains qui peuvent s’étendre sous les jardins, les trottoirs, les infrastructures urbaines et parfois même à proximité des réseaux électriques ou de télécommunication. Les habitants confrontés à des colonnes de fourmis inhabituellement denses sont invités à ne pas céder à la panique. Les experts rappellent qu’il est essentiel d’identifier précisément l’espèce avant toute intervention. En effet, les fourmis indigènes jouent un rôle écologique important et constituent parfois les meilleurs remparts naturels contre l’invasion de cette espèce venue du sud de l’Europe. Les autorités et les musées d’histoire naturelle allemands encouragent ainsi les particuliers à signaler les cas suspects afin d’améliorer la cartographie de la propagation. Cette approche scientifique permet également d’éviter les traitements excessifs ou inefficaces. Car la lutte contre Tapinoma magnum reste complexe. Les insecticides classiques vendus dans le commerce se révèlent souvent inefficaces. Certaines villes, comme Zurich, expérimentent désormais des gels appâts capables d’atteindre les reines au cœur des colonies. D’autres méthodes plus physiques, comme l’injection d’eau chaude à très haute température dans les nids, sont également utilisées avec prudence. Mais au-delà de la destruction des colonies, les spécialistes insistent surtout sur la prévention. Le commerce international de plantes et de terreau favoriserait fortement l’introduction accidentelle de l’espèce en Allemagne. Contrôler les pots de fleurs, surveiller les composts, éliminer rapidement les déchets alimentaires et inspecter régulièrement les espaces verts sont désormais des gestes recommandés. À Müllheim comme ailleurs dans le Rhin supérieur, cette situation illustre une réalité environnementale de plus en plus visible : les effets de la mondialisation et du réchauffement climatique favorisent l’installation d’espèces autrefois limitées aux régions méditerranéennes. Pour les habitants, la vigilance reste donc la meilleure réponse face à cette « super fourmi » qui pourrait durablement modifier l’équilibre écologique local.

À Breisach am Rhein, le festival « Pinot and Rock » incarnait, depuis sa création en 2024, une tentative singulière de redéfinir l’expérience festivalière en Allemagne du Sud-Ouest. Installé dans le Fritz-Schanno-Park, cet événement associait musique rock internationale, gastronomie d’exception et valorisation du terroir viticole régional. Dès sa première édition, le festival s’était distingué par une programmation prestigieuse, avec notamment Scorpions et Alice Cooper en têtes d’affiche. Cependant, derrière cette ambition culturelle et économique, des fragilités structurelles sont rapidement apparues. L’édition 2025 s’est soldée par un déficit significatif, notamment en raison d’une fréquentation inférieure aux attentes (30 000 billets vendus contre 40 000 espérés). Ce déséquilibre économique a conduit les organisateurs à annoncer une pause stratégique pour 2026, officiellement justifiée par la concurrence de la Coupe du monde de football. Toutefois, les déclarations récentes du maire Oliver Rein laissent entrevoir une prolongation de cette interruption jusqu’en 2027. Cette perspective soulève des interrogations quant à la viabilité à long terme du projet. Le modèle hybride du festival — combinant musique, gastronomie haut de gamme et expérience œnologique — repose en effet sur un équilibre financier délicat, fortement dépendant de partenaires privés et de sponsors. Le rôle central de Fritz Keller, initiateur du projet, demeure déterminant. Ce dernier affirme poursuivre les recherches de financement tout en reconnaissant que les délais de préparation rendent improbable une édition en 2027. Au-delà du cas particulier de « Pinot and Rock », cette situation illustre les défis contemporains auxquels sont confrontés les festivals culturels : concurrence accrue des grands événements sportifs, inflation des coûts artistiques et logistiques, et dépendance croissante aux financements privés. Ainsi, l’avenir du festival reste incertain. Entre pause prolongée et possible disparition, « Pinot and Rock » symbolise à la fois l’innovation culturelle régionale et la fragilité économique des grands événements hybrides.

En raison de travaux à Bad Krozingen, aucun train ne circulera entre Freiburg et Müllheim ce week-end. Des bus de remplacement assureront la liaison toutes les 30 minutes. Les voyageurs longue distance sont également concernés. Suite à des travaux urgents sur les lignes aériennes à Bad Krozingen, la ligne ferroviaire de la vallée du Rhin sera entièrement fermée entre Müllheim et Freiburg du samedi 25 avril à 14h jusqu’au dimanche 26 avril à 14h, soit 24 heures. C’est ce qu’indique DB InfraGO dans un communiqué. Pendant cette interruption, tous les trains régionaux seront remplacés par des bus circulant toutes les 30 minutes, avec plusieurs arrêts de substitution : Freiburg (Breisgau) gare routière centrale, Ebringen B3, Schallstadt gare, Bad Krozingen gare routière et Müllheim gare. Des bus avec arrêts intermédiaires ainsi que des bus directs seront disponibles. Ils pourront être utilisés avec des billets régionaux ou longue distance. Un train navette longue distance circulera également entre Müllheim et Bâle CFF, accessible uniquement avec des billets longue distance. À Freiburg, les bus directs partent de la gare routière centrale (quais 12 et 13), tandis que les bus avec arrêts intermédiaires partent des quais 1 et 2. Pas de trains longue distance entre Freiburg et Bâle Tous les trains ICE, ECE et IC sont supprimés entre Freiburg et Bâle. Les trains en provenance de Suisse commencent et terminent à Bâle CFF. Ceux venant de Karlsruhe terminent soit à Karlsruhe, soit à Freiburg. Les voyageurs en provenance de Suisse doivent rejoindre Müllheim en train, puis prendre les bus de remplacement vers Freiburg. Dans l’autre sens, il faut prendre le bus jusqu’à Müllheim, puis le train vers la Suisse. Les trains de nuit Nightjet sont déviés et ne desservent plus Freiburg, Bâle CFF ni Bâle Bad Bf. La compagnie recommande aux voyageurs de vérifier leurs trajets à l’avance sur le site Deutsche Bahn ou via l’application DB Navigator et de prévoir plus de temps.

À Müllheim im Markgräflerland, l’évolution du tissu économique local s’inscrit dans une dynamique de transformation progressive des espaces industriels. Le projet porté par l’investisseur Panattoni, visant la construction d’un complexe de trois halls sur plus de 28 000 m², constitue à cet égard une étape structurante dans l’aménagement de la zone située à l’est de la voie ferrée. Ce futur ensemble, pensé pour accueillir des activités de production, de stockage et de logistique, s’inscrit dans une logique d’optimisation foncière d’un site déjà marqué par des usages industriels successifs. La requalification d’une ancienne halle de production, vouée à la démolition, témoigne d’un renouvellement des fonctions économiques du territoire, au croisement entre industrie traditionnelle et logistique contemporaine. Toutefois, ce projet soulève plusieurs enjeux majeurs. Sur le plan urbanistique, les adaptations demandées – notamment en matière d’accès et de végétalisation – traduisent une volonté d’intégration du projet dans son environnement immédiat. Sur le plan environnemental, la présence d’une installation photovoltaïque importante pose la question de la capacité du réseau à absorber cette production. Mais c’est surtout la question de l’impact socio-économique et des mobilités qui alimente le débat. L’hypothèse d’une implantation logistique à faible intensité d’emploi interroge la stratégie de développement local, tandis que les prévisions de trafic poids lourds suscitent des inquiétudes quant à la fluidité de la circulation à proximité de la B3. En filigrane, ce projet illustre les tensions contemporaines entre attractivité économique, qualité de vie et durabilité territoriale. La suite de la procédure – notamment les études de trafic et les autorisations techniques – sera déterminante pour évaluer la pertinence et l’acceptabilité de cette implantation à Müllheim.

Achetz votre carte de saison à la caisse de la piscine aux dates suivantes : 🗓️ Mercredi 15.04 | 8h – 13h 🗓️ Samedi 18.04 | 10h – 15h 🗓️ Mardi 21.04 | 14h – 19h ⚠️ Lors de la prévente, seules les cartes de saison sont disponibles – pas de billets à l’unité, cartes multiples ou bons cadeaux. À apporter : • ancienne carte de saison (si disponible) • photo d’identité récente • pièce d’identité valide • formulaire rempli (sur place ou en ligne) 👨👩👧 Cartes familiales : possibles pour les couples avec au moins un enfant de moins de 18 ans vivant dans le même foyer. 🎓 Tarif réduit : personnes en situation de handicap (≥ 50 %), élèves dès 16 ans, étudiants, apprentis, volontaires (sur présentation d’un justificatif). 👧 Moins de 16 ans : bénéficient d’un tarif réduit en prévente.

Le dimanche 19 avril, la ville de Müllheim accueillera la 36e édition de son emblématique Autoschau, associée à un dimanche d’ouverture des commerces. Cet événement, devenu au fil des années un pilier du calendrier local, illustre la vitalité économique et sociale du Markgräflerland, tout en renforçant l’attractivité du centre-ville. Pendant cinq heures, de 12h à 17h, le cœur urbain se transformera en un espace hybride mêlant exposition automobile, animation commerciale et lieu de sociabilité. Les axes principaux — Werderstraße, Wilhelmstraße, Hauptstraße et Am Lindle — accueilleront une large présentation des dernières innovations du secteur automobile. Au-delà de la simple exposition, la manifestation s’inscrit dans une dynamique de médiation entre professionnels et grand public. Véhicules électriques, modèles hybrides, technologies embarquées et systèmes d’assistance à la conduite témoignent des mutations profondes de l’industrie automobile contemporaine, notamment en matière de transition énergétique et de digitalisation. Comme le souligne Dirk Dölker, président du Gewerbeverein Müllheim, l’événement dépasse largement sa dimension commerciale : il constitue un vecteur de lien social, favorisant les interactions entre habitants, visiteurs et acteurs économiques. En parallèle, l’ouverture exceptionnelle de plus de 40 commerces renforce l’attractivité du centre-ville. Cette synergie entre commerce de proximité et événementiel participe à la redynamisation des espaces urbains et encourage une consommation locale. Enfin, la dimension conviviale reste essentielle : cafés, restaurants, vins régionaux et stands associatifs viennent compléter l’expérience, faisant de cette journée un véritable moment de partage intergénérationnel.




