Les commandants de la BFA constatent des manquements !
BZ • 16 août 2023
La situation sécuritaire en Europe est tendue. Les nouveaux commandants de la Brigade franco-allemande, le général Christian Friedl et le colonel Nicolas Rivière, décrivent leurs missions - jusqu'à la formation des Ukrainiens.
BZ : Monsieur Friedl, Monsieur Rivière, la Russie est en guerre en Ukraine et menace les pays de l'OTAN. Auriez vous pensé qu'une telle situation était possible ?
Friedl :
Je suis entré dans la Bundeswehr en 1990 et j'ai été formé à cette époque en partant du principe que nous nous défendions contre un ennemi venant de l'Est. J'avais alors 19 ans. Après la fin des années 90 et les années 2000, où les signes de détente étaient présents, je ne pouvais pas m'imaginer être confronté aussi rapidement qu'aujourd'hui à une situation de menace. Même après ma formation d'officier, l'accent a été mis sur les opérations de stabilisation au plus tard à partir de la guerre du Kosovo en 1998. Ma formation m'avait déjà préparé à la situation actuelle, mais je ne m'y attendais pas du tout. Au plus tard en 2014, lorsque la Russie a annexé la Crimée, de nombreuses personnes en Allemagne ont toutefois pris conscience qu'il devait à nouveau être question de défense nationale et de défense des alliances. C'est du moins ce qui m'est arrivé.
BZ : Et vous, Monsieur Rivière ?
Rivière :
Je suis entré à l'école d'officiers en 1991 en France. A mes débuts dans l'armée de terre française, l'ennemi était toujours à l'Est. Au cours de ma carrière, j'ai également été principalement marqué par des missions de stabilisation, par exemple dans les Balkans. La première grande surprise pour moi a été l'Afghanistan. Je n'aurais jamais pensé qu'en tant qu'Européens, nous serions engagés là-bas. En 2014 au plus tard, nous avons tiré en France les mêmes conclusions que celles que vient d'esquisser Christian Friedl. Nous devons désormais à nouveau réfléchir à des conflits majeurs et de haute intensité en Europe. La brigade franco-allemande devra elle aussi suivre cette voie. Nous sommes au cœur de cette évolution.
BZ : Comment le soi-disant changement d'époque est-il perçu par les soldats ?
Friedl
: Jusqu'à récemment, j'étais encore chef d'unité au ministère de la Défense. Je dois encore regarder de plus près comment les soldats de la brigade franco-allemande se positionnent par rapport aux nouveaux défis. Ma première impression est que la capacité d'adaptation est grande. Nous ne choisissons pas nos missions et nous les remplissons au mieux avec ce dont nous disposons. En outre, je suis convaincu que de nombreux membres de la Bundeswehr sont très attentifs à cette guerre et aux valeurs pour lesquelles on se bat en Ukraine. Il s'agit de défendre la liberté. Il s'agit donc de valeurs que nos soldats défendent également en Allemagne.
BZ : Et du côté français ?
Rivière :
Nous sommes dans le même cas de figure. Tout comme nos camarades allemands, nous ressentons l'enjeu pour les habitants de l'Ukraine. En même temps, nous constatons nos propres manquements au cours des dernières années et décennies. Nous cédons du matériel et des munitions et constatons avec désillusion que nos propres stocks d'équipement ne sont pas suffisants. La politique l'a reconnu et parle à nouveau d'équipement complet et de capacité de démarrage à froid. On sent que l'équilibre s'est déplacé.
BZ : Les discussions en France sont donc similaires à celles qui ont lieu en Allemagne ?
Rivière :
Oui, bien sûr.
Friedl :
Nous ne sommes pas très éloignés sur ce point. Ici aussi, à la brigade. Si je regarde par exemple les régiments français, il y a là aussi un besoin de modernisation. Et tout comme en Allemagne, cela prendra du temps parce que l'industrie ne peut pas produire aussi rapidement que les nouvelles commandes. Je suis convaincu que la politique en France et en Allemagne a reconnu les signes du temps.
BZ : Depuis peu, la brigade franco-allemande forme également des soldats ukrainiens. Quelles sont vos expériences ?
Friedl :
Les premiers soldats ukrainiens viennent d'arriver. Il s'agit avant tout d'une formation d'infanterie, mais aussi d'une formation des équipages de chars de combat et de véhicules blindés de combat d'infanterie ainsi que de pionniers. L'éventail du niveau de formation des camarades ukrainiens est large. Il y a des soldats qui viennent d'être recrutés et d'autres qui ont déjà participé à des combats. Bien sûr, c'est aussi un défi pour notre propre entreprise de formation. Car si nous formons des soldats ukrainiens, nous ne pouvons pas former nos propres soldats en même temps.
BZ : La Bundeswehr profite-t-elle aussi de cet échange ?
Friedl :
Bien sûr, on prend les connaissances des Ukrainiens et on en tire ses propres conclusions pour la formation. Par exemple, ce que nous entendons sur l'utilisation de petits drones sur le front ukrainien, qui peuvent manifestement être un avantage important au combat. Nous sommes très attentifs aux leçons que nous pouvons tirer de cette guerre et nous les mettons en œuvre.
BZ : Qu'en est-il de la capacité opérationnelle de la brigade franco-allemande ?
Friedl :
Comme je l'ai dit, je ne suis pas là depuis si longtemps. Mais quand je vois ce que la Brigade a accompli ces dernières semaines, je suis très positif. Nous étions représentés en juillet en Lituanie dans le cadre d'un exercice avec un groupement tactique binational qui a convaincu. De mon point de vue, la brigade est absolument capable de mettre à disposition une troupe capable de combattre à partir des différents bataillons et régiments.
BZ : Quels sont les grands chantiers ?
Friedl : Les munitions, l'état des véhicules.
Rivière :
Les pièces de rechange...
Friedl :
Oui. Et bien sûr aussi le matériel que nous avons livré à l'Ukraine. Par exemple, les obusiers blindés 2000 que le bataillon d'artillerie a remis. Nos camarades français ont à leur tour mis à disposition de l'armée ukrainienne des chars de reconnaissance AMX-10RC. Cela se ressent bien sûr. En conséquence, nous avons nous-mêmes moins de matériel, qui nous manque à nouveau pour l'instruction et l'engagement. C'est un grand changement pour nous.
BZ : Quand le matériel remis sera-t-il remplacé ?
Friedl :
Des contrats ont été conclus récemment pour les obusiers blindés, mais le nouveau matériel n'est évidemment pas encore arrivé.
Rivière :
Pour l'AMX-10RC, un modèle de remplacement arrive. Mais à la brigade, nous ne prévoyons pas de remplacement avant mai 2027.
BZ : Quand pensez-vous qu'une brigade entièrement équipée verra le jour
Friedl :
L'Allemagne a promis à l'OTAN une division entièrement équipée à partir de 2025 - l'armée de terre se concentre désormais sur ce point. Il s'agit de la 10e division blindée, dont nous faisons également partie. Dans un premier temps, l'attention se porte toutefois sur deux autres brigades qui seront équipées en premier lieu. Ce n'est qu'ensuite que ce sera le tour de la partie allemande de la brigade franco-allemande.
BZ : Et chez vous, Monsieur Rivière, quel est le calendrier ?
Rivière :
En France, c'est du moins la vision stratégique de notre inspecteur de l'armée de terre, nous voulons être pleinement équipés en 2030 et être à nouveau capables de fonctionner à froid. Les moyens sont garantis pour cela et nous avons un plan correspondant. Je pense que nous sommes sur la bonne voie.
Traduction de l'interview réalisée par le Badische Zeitung le 16/08/2023 : Lien vers l'article

INFO TRAVAUX – Müllheim im Markgräflerland 🚧 4 Les Stadtwerke Müllheim-Staufen ont débuté des travaux de voirie dans la Schwarzwaldstraße, à hauteur de la Kantstraße. 🔧 Objectif ✔️ Renforcer la sécurité d’approvisionnement en gaz ✔️ Finaliser les travaux déjà réalisés dans la Wehrgasse et la Kinzigstraße 📅 Durée 🗓 Jusqu’au vendredi 20 février inclus 🚦 Circulation ❌ Route fermée en direction stadtauswärts 📍 À hauteur du bâtiment Im Nußbaumboden 20 / 20a 🚦 Mise en place d’une circulation alternée par feux tricolores ⚠️ Ralentissements à prévoir aux heures de pointe 👉 Conseil : prévoyez un peu plus de temps pour vos trajets ou utilisez un itinéraire alternatif. #BonjourMüllheim #Müllheim #Travaux #InfoTrafic #Markgräflerland

📅 Les deux dates retenues 🚗 19 avril 2026 ➡️ 36e Salon automobile (Autoschau) avec ouverture des commerces en centre-ville. 🎨 27 septembre 2026 ➡️ Thème : « Art, Culture & Brocante » Un événement culturel combiné à l’ouverture des magasins et à un grand marché aux puces dans le centre-ville. 🏘️ Une question de coordination avec les quartiers Avant la décision finale, une discussion a porté sur les conflits de dates. En effet, cette année, les deux dimanches d’ouverture exceptionnelle coïncident avec des manifestations organisées dans le quartier de Hügelheim. Le maire délégué de Hügelheim et conseiller municipal Martin Bürgelin a demandé que les quartiers soient informés plus tôt des dates prévues, afin de mieux coordonner les calendriers. À Hügelheim, les événements sont programmés dès le mois de décembre. 🤝 Vers une meilleure concertation Le responsable du développement économique et de la culture, Holger Lauer, a promis de transmettre cette demande au comité directeur de l’association des commerçants. Il a toutefois rappelé que les dates doivent également tenir compte des dimanches ouverts dans les communes voisines, ce qui rend toute collision difficile à éviter totalement.

Cérémonie de fin de chantier à Müllheim : la boulangerie Kaiser sera le premier locataire du nouveau bâtiment de la Werderstraße 📍 Müllheim im Markgräflerland Le plus important chantier actuel du centre-ville de Müllheim a franchi une étape symbolique cette semaine avec la célébration du Richtfest (fête de fin de chantier). La Sparkasse Markgräflerland, maître d’ouvrage, a convié partenaires, élus et entreprises de construction pour marquer l’achèvement du gros œuvre du nouveau bâtiment résidentiel et commercial situé sur l’ancien site Eschenbach, Werderstraße. 🏗️ Un projet structurant pour le centre-ville Ce nouvel immeuble à double pignon décalé vient clôturer plusieurs années de transformation urbaine menées par la Sparkasse dans ce secteur stratégique : Construction d’un nouveau centre clientèle Rénovation des bâtiments « Tempel » et « Villa Kräuter » Création d’un petit quartier résidentiel à l’arrière avec cinq immeubles Avec cette nouvelle réalisation, la banque régionale affirme vouloir renforcer l’attractivité du cœur de ville. Le projet n’avait toutefois pas fait l’unanimité lors de la démolition de l’ancien bâtiment Eschenbach. Une partie de la population et une minorité du conseil municipal avaient exprimé des réserves quant au volume de la nouvelle construction. La majorité municipale, ainsi que le maire Martin Löffler, avaient au contraire soutenu le concept architectural et fonctionnel présenté. 🏢 Caractéristiques du bâtiment Surface du terrain : environ 1 400 m² Surface brute totale : environ 2 400 m² 3 étages complets + combles aménagés 3 surfaces commerciales en rez-de-chaussée 14 logements aux étages supérieurs 🏠 Logements 7 appartements accessibles (env. 75 m²) 7 duplex de plus de 120 m² La Sparkasse assurera elle-même la mise en location des logements. La commercialisation active devrait débuter au deuxième trimestre 2026. 🥖 Premier locataire confirmé À l’occasion du Richtfest, le président du directoire Stephan Grether a annoncé le premier locataire commercial : 👉 la Bäckerei Kaiser (Ehrenkirchen) ouvrira une succursale sur place . Les deux autres cellules commerciales restent actuellement disponibles. 🌿 Un bâtiment tourné vers la durabilité Le projet intègre : Une toiture partiellement végétalisée Une installation photovoltaïque sur l’autre versant Des standards énergétiques contemporains L’architecte Bastian Wieland (bureau Archis) a été salué pour la qualité fonctionnelle et esthétique de la réalisation. 📅 Calendrier Fin prévisionnelle des travaux : fin 2026 Ouverture prévue de la boulangerie : printemps 2027 🏙️ Un nouveau chapitre pour le centre-ville Au-delà des chiffres, ce projet symbolise la volonté de renforcer la vitalité commerciale et résidentielle du centre-ville de Müllheim. Lors du Richtfest, le maire Martin Löffler a remercié la Sparkasse pour son engagement, soulignant l’importance d’investissements locaux dans un contexte économique et politique exigeant.

Müllheim candidate au statut de Kreisstadt (Chef-lieu d’arrondissement) à partir de 2027 La ville de Müllheim im Markgräflerland a officiellement déposé auprès du gouvernement du Land de Bade-Wurtemberg une demande d’élévation au statut de Kreisstadt (équivalent d’une sous-préfecture dans le système administratif français). L’entrée en vigueur est envisagée au 1er janvier 2027. Un seuil démographique désormais franchi La législation du Land prévoit qu’une commune peut accéder à ce statut à partir de 20 000 habitants. Müllheim dépasse désormais ce seuil de manière stable, ce qui permet à la municipalité d’engager formellement la procédure. Selon le maire Martin Löffler, cette évolution représente « une étape logique dans le développement de la ville ». Ce que changerait le statut de Kreisstadt L’obtention du statut impliquerait un élargissement des compétences administratives exercées directement par la ville. Parmi les évolutions attendues : Renforcement des services municipaux Gestion élargie de certaines missions administratives Organisation plus autonome de services liés notamment au logement Simplification des démarches pour les habitants L’objectif affiché est de proposer une administration plus proche, plus efficace et mieux adaptée aux besoins locaux. Un enjeu régional et transfrontalier Située au cœur du Markgräflerland et à proximité immédiate de la frontière française, Müllheim joue un rôle structurant dans l’espace franco-allemand. L’élévation au statut de Kreisstadt viendrait : consolider son positionnement comme centre régional renforcer sa capacité d’organisation administrative soutenir son attractivité résidentielle et économique Une procédure désormais engagée Le dossier a été préparé en coordination avec les autorités compétentes du Land. La procédure d’examen par la Landesregierung est désormais en cours. Une décision est attendue dans les prochains mois.

La ville de Müllheim im Markgräflerland franchit une nouvelle étape dans sa communication numérique. Désormais, les habitantes et habitants peuvent recevoir les informations officielles du Rathaus directement sur leur smartphone via un canal WhatsApp dédié. ✅ Comment fonctionne le canal ? Le canal fonctionne comme une newsletter WhatsApp : 📢 Publication d’actualités et d’informations municipales 👍 Réactions possibles avec des émojis 🔁 Partage simple des messages via WhatsApp 🔔 Notifications personnalisables Par défaut, les notifications sont désactivées. Pour être informé lors de chaque nouvelle publication : Ouvrez le canal Appuyez sur la cloche barrée Activez les notifications Vous pouvez bien sûr les désactiver à tout moment. 🔒 Protection des données Selon les règles de confidentialité de WhatsApp : Les abonnés ne sont pas visibles entre eux Les interactions restent privées Les administrateurs du canal ne voient pas les numéros de téléphone, sauf si le contact est déjà enregistré Les informations détaillées sont disponibles directement sur le site officiel de WhatsApp. ℹ️ Un complément, pas un remplacement La municipalité précise que ce canal WhatsApp ne remplace pas le site internet officiel de la ville, mais constitue un moyen supplémentaire et rapide pour diffuser les actualités du Rathaus. ⚠️ À noter : le canal n’est pas encore accessible via la recherche générale dans WhatsApp. Lien : https://whatsapp.com/channel/0029VbAFhnZKrWQxRo9GNV2g

Depuis plusieurs mois, de nombreux habitants et automobilistes ont remarqué une large bande forestière dégagée le long de l’autoroute A5, sur près de six kilomètres, entre Grißheim et la ville de Neuenburg am Rhein. Cette intervention, très visible dans le paysage, a suscité des interrogations légitimes. Voici les explications. Une mesure liée à la sécurité routière Les forêts concernées appartiennent à la ville de Neuenburg, mais la gestion forestière est assurée, par convention, par le Landratsamt Breisgau-Hochschwarzwald. La principale motivation de ces travaux est la sécurité des usagers de l’autoroute. De nombreux arbres situés à proximité immédiate de l’A5 présentaient des fragilités importantes : stress hydrique, sols pauvres en capacité de rétention d’eau, affaiblissement des racines et effets cumulés du changement climatique. Ces facteurs augmentent le risque de chute d’arbres ou de branches, en particulier lors de tempêtes ou de vents forts, ce qui représente un danger majeur sur un axe autoroutier très fréquenté. Faciliter le contrôle des arbres Au-delà des coupes elles-mêmes, un autre enjeu est l’accessibilité du massif forestier. Jusqu’à présent, certaines zones longeant l’A5 étaient difficiles, voire impossibles à inspecter correctement. Une gasse forestière dégagée est désormais maintenue afin de permettre au forestier de circuler et de contrôler régulièrement la stabilité des arbres, condition indispensable pour assurer la prévention des risques. Pas une destruction de la forêt Contrairement à ce que l’aspect visuel peut laisser penser, il ne s’agit pas d’un défrichement définitif. Les arbres ont été coupés « sur souche » : les racines restent en place et la végétation est appelée à repousser naturellement. Les interventions devront être répétées périodiquement afin d’empêcher le développement d’arbres trop hauts à proximité immédiate de l’autoroute. Un projet à long terme, pensé écologiquement À long terme, l’objectif est de créer des lisières forestières dites “stufiges” (étagées) : - des arbustes et buissons bas près de l’autoroute, - suivis d’arbres de taille moyenne, - puis, plus en retrait, des arbres de grande hauteur. Cette organisation permet de réduire durablement les risques pour la circulation tout en offrant des habitats variés pour la faune (insectes, oiseaux, petits mammifères). Elle est considérée comme plus résiliente face aux évolutions climatiques. Des travaux étalés dans le temps Afin de limiter l’impact sur l’écosystème et de permettre aux animaux de se déplacer, les interventions sont réparties sur plusieurs années. Les zones les plus exposées aux chutes d’arbres vers l’autoroute ont été traitées en priorité. D’autres secteurs, notamment de l’autre côté de l’A5, feront l’objet de travaux ultérieurs. En résumé Les coupes d’arbres le long de l’A5 à Neuenburg répondent avant tout à une obligation de sécurité publique. Il ne s’agit ni d’un projet immobilier ni d’une destruction de la forêt, mais d’une gestion forestière préventive, pensée sur le long terme, combinant sécurité routière et considérations écologiques. Source : https://www.badische-zeitung.de/wieso-entlang-der-autobahn-in-neuenburg-kilometerweit-baeume-gefaellt-wurden

🎭 Fasnacht 2026 – Tous les défilés de carnaval en Südbaden (aperçu) Les jours les plus fous de l’année en Südbaden arrivent ! Entre le 30 janvier et le 28 février 2026, de nombreux défilés de Fasnacht auront lieu à Lörrach, Freiburg, Offenburg, ainsi que dans de nombreuses communes de la région . Button Button Button Button Button



