Joyeux anniversaire mon capitaine !
Le Figaro • 10 janvier 2021

C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases. » Voilà ce que déclare avec un brin d’ironie maître Folace (Francis Blanche) dans Les Tontons flingueurs (et non Les Tintins flingueurs), signé Georges Lautner, sorti en 1963. On jurerait que Michel Audiard, qui signe les dialogues de ce film culte, pense à ce moment précis au Capitaine Haddock. Car oui, le truculent personnage des Aventures de Tintin n’a jamais rechigné à faire des phrases… Il est même réputé pour cela, surtout quand elles se transforment en une bordée d’injures et d’épithètes pittoresques tels que « tonnerre de Brest ! », « mille milliards de mille sabords ! », « ornithorynque ! », « boitsans-soif ! », « schizophrène ! », « cercopithèque ! » ou « jocrisse ! »… Ces jurons qui ont fait sa réputation ont même traversé le temps et les générations. Comme Hergé (1907-1983) devait contourner la censure des publications pour la jeunesse, il avait eu ce coup de génie de faire prononcer à son impétueux marin des insultes qui n’en étaient pas ! Ce parfait cryptage a même récemment été repris dans la série d’Éric Rochant Le Bureau des légendes. Car, mine de rien, Malotru, Phénomène, Moule à gaufres, Escogriffe, Bachi-bouzouk ou Cyclone… bref, tous les pseudonymes des membres de l’équipe de la DGSE, sont tirés des jurons du Capitaine Haddock. La preuve - s’il en fallait une - de la modernité toujours évidente de l’œuvre d’Hergé, vingt ans après les débuts du troisième millénaire. Tonnerre de Brest ! Justement, en ce début du mois de janvier 2021, en pleine tempête pandémique, le bouillant capitaine souffle ses 80 bougies.
Auteur : OLIVIER DELCROIX (Le Figaro)

Ulli Waldkirch reproche à Martin Löffler de ne pas avoir respecté les engagements pris concernant le financement de la future administration des étrangers. Derrière cette accusation de « parole non tenue » se dessine un désaccord plus profond sur la répartition des coûts entre Müllheim et les autres communes du GVV Müllheim-Badenweiler.

À Müllheim, certaines adresses racontent à elles seules une partie de l’histoire locale. Le 5 Krafftgasse appartient à cette catégorie. Aujourd’hui occupé par le Hakuna Matata, le bâtiment est connu de nombreux habitants pour avoir abrité le Pur Pur, puis plus brièvement le Next. Pourtant, son passé est beaucoup plus ancien : les sources disponibles font remonter sa tradition de restauration au milieu du XIXe siècle, ce qui en fait l’une des plus anciennes adresses de ce type encore en activité dans la ville.

Lors de la réunion publique du 23 septembre au Bürgerhaus, la municipalité a présenté les grandes orientations du développement de Müllheim. Face aux ambitions affichées en matière de logement, de climat et de services publics, plusieurs habitants ont soulevé des préoccupations très concrètes : les déplacements des personnes âgées, la hauteur des futurs immeubles et la circulation dans leur quartier.

Deux locaux longtemps restés vacants dans la zone piétonne de Müllheim vont accueillir une école de ballet et un studio de Pilates. Au-delà de ces deux ouvertures, c’est toute la fonction de la Wilhelmstraße qui semble évoluer : l’ancienne rue commerçante se transforme progressivement en un lieu où l’on vient aussi pour pratiquer une activité, se rencontrer et passer du temps.

l y a des signes qui ne trompent pas : les journées raccourcissent, les tracteurs chargés de raisins reprennent le chemin des caves et, sur les tables, le Neuer Süßer retrouve sa fidèle compagne, la Zwiebelwaie . Dans le Markgräflerland, le vin nouveau 2026 est désormais là. Et derrière ce petit verre trouble, doux et légèrement pétillant se cache déjà le premier aperçu d'un millésime commencé particulièrement tôt.

C’est un sport dont on parle finalement assez peu dans le Markgräflerland. Pourtant, à quelques kilomètres de Müllheim, Neuenburg possède depuis plus de dix ans son propre club de lancer de hache à double tranchant . Et ses membres ne se contentent pas de s’entraîner entre eux : ils participent régulièrement aux grandes compétitions allemandes et internationales.

Cosplay, jeux vidéo, J-pop, doublage, gastronomie et culture japonaise : la Japan Manga Wave revient au Parc des Expositions de Colmar pour un week-end qui entend réunir aussi bien les passionnés que les familles et les simples curieux. Et cette édition 2026 possède quelques invités capables de faire dialoguer plusieurs générations de fans.


