Changement d'époque ! L'interview des commandants de la Brigade Franco-Allemande. !
BZ • 18 septembre 2024
« Les soldats se rendent compte qu'on a besoin d'eux ».
La brigade franco-allemande a préparé des soldats ukrainiens à la guerre et a effectué des manœuvres en Lituanie. Ses commandants Christian Friedl et Nicolas Rivière parlent des défis de ce changement d'époque.

Badische Zeitung : Monsieur Friedl, Monsieur Rivière, vous avez pris le commandement de la Brigade franco-allemande il y a un peu plus d'un an. Quels sont les défis auxquels vous êtes confrontés ?
Friedl :
Nous avons beaucoup plus à faire que ce que nous attendions et que ce qui s'est passé jusqu'à présent. Depuis, nous avons mis sur pied à deux reprises, à chaque fois pour six mois, une compagnie d'intervention pour le Kosovo, qui a été transférée là-bas fin avril de cette année. Des soldats français de la brigade ont également été détachés pour renforcer les forces de police lors des Jeux olympiques en France. En plus de ce que nous faisons déjà en France dans le cadre de l'opération Sentinelle. À la fin de l'année dernière, il est devenu clair que nous allions à nouveau former des soldats ukrainiens, comme l'année précédente. Nous l'avons fait de mai à août 2024, je parle ici de la partie allemande de la brigade.
BZ : A quel niveau se trouvent les soldats ukrainiens que vous avez formés ?
Friedl
: Différents. Il y avait parmi eux des jeunes femmes et des jeunes hommes non formés, mais aussi des soldats très expérimentés qui avaient déjà participé à des combats sur le front. Il s'agissait au total de 1200 soldats que nous avons formés en Saxe-Anhalt et dans le Brandebourg, des fantassins et des soldqts du génie (pionniers). Beaucoup des recrues qui sont arrivées maintenant venaient d'être enrôlées. Nous leur avons donné une formation de base en six semaines et ils sont ensuite retournés en Ukraine.
BZ : Le contact avec ces hommes et ces femmes a-t-il changé votre vision de la guerre ?
Friedl :
D'un point de vue militaire, c'est presque comme un retour à l'histoire. Les soldats qui se battent en Ukraine s'affrontent à nouveau dans des tranchées et des positions, un peu comme nous l'avons connu pendant la Première Guerre mondiale. C'est pourquoi nous avons également commencé à former notre propre infanterie au combat dans les tranchées, tout comme nous le faisons avec les soldats ukrainiens. C'est une tâche tactique que d'apprendre à combattre l'ennemi qui s'est retranché dans ses positions. Ceux qui prédisaient il y a quelques années que la prochaine guerre se déroulerait exclusivement dans le cyberespace se sont en tout cas profondément trompés. L'affrontement se déroule au sol, entre des soldats qui se font face les yeux dans les yeux. C'est un combat qui est également mené avec de l'artillerie et des drones. Ce dernier surtout modifie les exigences sur le champ de bataille d'une manière fondamentale à laquelle presque personne ne s'attendait.
BZ : Qu'est-ce que cela fait aux soldats qui sont là-bas en mission de combat ?
Friedl :
Les soldats qui ont suivi une formation chez nous en Allemagne sont tous psychologiquement stables. Du moins, c'est ainsi que nous les avons vus au quotidien. Mais bien sûr, de telles expériences sont extrêmement exigeantes sur le plan psychologique. Je suppose que les soldats qui ont été traumatisés par leur expérience au front ne sont même pas envoyés en Allemagne pour y être formés. Ces hommes et ces femmes savent en tout cas très bien ce qui les attend.
BZ : Certaines personnes et destins vous sont-ils restés particulièrement en mémoire ?
Friedl :
J'ai été très impressionné par la motivation avec laquelle ces hommes et ces femmes se sont engagés dans la formation. Je me souviens par exemple d'une recrue de 18 ans qui s'était portée volontaire parce qu'elle voulait absolument se battre sur le front. Il y avait aussi une femme de 40 ans, infirmière de formation, qui s'était également portée volontaire pour travailler dans un hôpital militaire et soigner les blessés. Lorsque vous voyez le sérieux avec lequel les soldats ukrainiens abordent leurs tâches, vous sentez qu'il s'agit pour ces personnes de questions existentielles. Beaucoup ont perdu des camarades ou des proches, certains ont perdu leur maison et leur ferme. Cela a été une expérience particulière non seulement pour nos soldats, mais aussi pour moi personnellement. Les camarades ukrainiens ont besoin de ce qu'ils apprennent de nous ici en Allemagne pour pouvoir combattre avec succès dans cette guerre. C'est pourquoi nous sommes nous aussi particulièrement motivés.
BZ : La Brigade franco-allemande a également participé à une manœuvre de l'OTAN en Lituanie. Comment avez-vous vécu l'ambiance là-bas ?
Rivière :
Nos soldats sont eux aussi très conscients de la situation de menace dans laquelle nous nous trouvons actuellement en Europe. C'est du moins mon impression. C'était également perceptible en Lituanie. Nous nous trouvions en Lituanie, à la frontière avec la Biélorussie, où l'atmosphère est très différente de celle de la France ou de l'Allemagne. Les gens y prennent la proximité avec la Russie très au sérieux.
Friedl :
Je ne peux qu'être d'accord avec cela. La perception de la menace russe est bien plus élevée dans les pays baltes qu'en Allemagne. Ce n'est pas seulement l'armée lituanienne, mais l'ensemble de l'État lituanien qui s'y adapte. Les Lituaniens sont donc très reconnaissants de la décision de l'Allemagne d'y stationner une brigade de manière permanente. J'ai eu l'impression que la Bundeswehr avait une pierre à l'édifice là-bas. Notre collaboration avec nos camarades lituaniens s'est en tout cas déroulée d'égal à égal. Nous nous sommes sentis très valorisés là-bas et avons été accueillis de manière très amicale et positive par la population. Nous avons senti à quel point les gens étaient reconnaissants du fait que nous les soutenions.
BZ : Ressentez-vous la même chose en Allemagne ?
Friedl :
Je parle maintenant au nom de la Bundeswehr. Nos soldats reconnaissent très clairement qu'on a besoin d'eux. Entre-temps, on ressent aussi une estime au sein de la population allemande, qui n'existait pas il y a cinq ou six ans. Les soldats me disent par exemple qu'ils sont abordés en uniforme par des personnes qui les remercient pour leur service. Jusqu'à présent, je ne connaissais ce genre de choses que dans le cadre des inondations. Aujourd'hui, les soldats en font l'expérience lorsqu'ils sont dans le train ou sur le chemin du retour. C'est une évolution très réjouissante.
BZ : Est-ce aussi le cas en France ?
Rivière :
Chez nous, l'image des forces armées est traditionnellement très bonne - en ce sens, oui. Cela s'est encore vérifié lors de notre engagement aux Jeux olympiques. Par exemple à Lille, où nous étions sur place avec plus de 400 soldats de la brigade et où nous avons entre autres assumé des tâches de police. Nous avons reçu beaucoup de remerciements et d'estime de la part de la population. D'une manière générale, l'armée française est très présente dans les rues. Cette proximité s'exprime aussi dans les bonnes relations avec les habitants de France.
BZ : En France, les élections législatives ont failli se solder par la victoire du Rassemblement national, parti d'extrême droite et europhobe. Cela aurait-il eu des conséquences sur des projets comme la Brigade franco-allemande ?
Rivière :
En tant que militaires, nous écoutons la primauté de la politique. C'est le cas en Allemagne comme en France. Cela signifie que peu importe qui est au gouvernement en France, nous devons obéir. Mais il est évident qu'en tant que citoyens en uniforme, cela ferait une énorme différence si des extrémistes se trouvaient dans un gouvernement ou même à la tête de celui-ci. Heureusement, avec le nouveau Premier ministre Michel Barnier, nous sommes dans une bien meilleure position qu'il y a quelques semaines. De toute façon, la France et l'Allemagne sont les deux principales puissances en Europe. On peut avoir l'opinion que l'on veut sur l'Europe, les relations franco-allemandes ne peuvent pas être balayées d'un revers de main, elles sont trop importantes pour cela.
Friedl :
Je suis d'accord - et c'est aussi l'avis de nombreux militaires français avec lesquels j'ai parlé : Il doit être clair pour tous en Europe qu'aucune nation ou armée européenne ne peut relever seule les défis auxquels nous sommes confrontés. Nous devons tous collaborer avec nos alliés. Sinon, nous n'y arriverons pas. Ni pour l'Allemagne, ni pour la France. Nous devons agir ensemble.
Article original : https://www.badische-zeitung.de/kommandeure-der-brigade-in-muellheim-die-soldatinnen-und-soldaten-erkennen-dass-sie-gebraucht-werden

INFO TRAVAUX – Müllheim im Markgräflerland 🚧 4 Les Stadtwerke Müllheim-Staufen ont débuté des travaux de voirie dans la Schwarzwaldstraße, à hauteur de la Kantstraße. 🔧 Objectif ✔️ Renforcer la sécurité d’approvisionnement en gaz ✔️ Finaliser les travaux déjà réalisés dans la Wehrgasse et la Kinzigstraße 📅 Durée 🗓 Jusqu’au vendredi 20 février inclus 🚦 Circulation ❌ Route fermée en direction stadtauswärts 📍 À hauteur du bâtiment Im Nußbaumboden 20 / 20a 🚦 Mise en place d’une circulation alternée par feux tricolores ⚠️ Ralentissements à prévoir aux heures de pointe 👉 Conseil : prévoyez un peu plus de temps pour vos trajets ou utilisez un itinéraire alternatif. #BonjourMüllheim #Müllheim #Travaux #InfoTrafic #Markgräflerland

📅 Les deux dates retenues 🚗 19 avril 2026 ➡️ 36e Salon automobile (Autoschau) avec ouverture des commerces en centre-ville. 🎨 27 septembre 2026 ➡️ Thème : « Art, Culture & Brocante » Un événement culturel combiné à l’ouverture des magasins et à un grand marché aux puces dans le centre-ville. 🏘️ Une question de coordination avec les quartiers Avant la décision finale, une discussion a porté sur les conflits de dates. En effet, cette année, les deux dimanches d’ouverture exceptionnelle coïncident avec des manifestations organisées dans le quartier de Hügelheim. Le maire délégué de Hügelheim et conseiller municipal Martin Bürgelin a demandé que les quartiers soient informés plus tôt des dates prévues, afin de mieux coordonner les calendriers. À Hügelheim, les événements sont programmés dès le mois de décembre. 🤝 Vers une meilleure concertation Le responsable du développement économique et de la culture, Holger Lauer, a promis de transmettre cette demande au comité directeur de l’association des commerçants. Il a toutefois rappelé que les dates doivent également tenir compte des dimanches ouverts dans les communes voisines, ce qui rend toute collision difficile à éviter totalement.

Cérémonie de fin de chantier à Müllheim : la boulangerie Kaiser sera le premier locataire du nouveau bâtiment de la Werderstraße 📍 Müllheim im Markgräflerland Le plus important chantier actuel du centre-ville de Müllheim a franchi une étape symbolique cette semaine avec la célébration du Richtfest (fête de fin de chantier). La Sparkasse Markgräflerland, maître d’ouvrage, a convié partenaires, élus et entreprises de construction pour marquer l’achèvement du gros œuvre du nouveau bâtiment résidentiel et commercial situé sur l’ancien site Eschenbach, Werderstraße. 🏗️ Un projet structurant pour le centre-ville Ce nouvel immeuble à double pignon décalé vient clôturer plusieurs années de transformation urbaine menées par la Sparkasse dans ce secteur stratégique : Construction d’un nouveau centre clientèle Rénovation des bâtiments « Tempel » et « Villa Kräuter » Création d’un petit quartier résidentiel à l’arrière avec cinq immeubles Avec cette nouvelle réalisation, la banque régionale affirme vouloir renforcer l’attractivité du cœur de ville. Le projet n’avait toutefois pas fait l’unanimité lors de la démolition de l’ancien bâtiment Eschenbach. Une partie de la population et une minorité du conseil municipal avaient exprimé des réserves quant au volume de la nouvelle construction. La majorité municipale, ainsi que le maire Martin Löffler, avaient au contraire soutenu le concept architectural et fonctionnel présenté. 🏢 Caractéristiques du bâtiment Surface du terrain : environ 1 400 m² Surface brute totale : environ 2 400 m² 3 étages complets + combles aménagés 3 surfaces commerciales en rez-de-chaussée 14 logements aux étages supérieurs 🏠 Logements 7 appartements accessibles (env. 75 m²) 7 duplex de plus de 120 m² La Sparkasse assurera elle-même la mise en location des logements. La commercialisation active devrait débuter au deuxième trimestre 2026. 🥖 Premier locataire confirmé À l’occasion du Richtfest, le président du directoire Stephan Grether a annoncé le premier locataire commercial : 👉 la Bäckerei Kaiser (Ehrenkirchen) ouvrira une succursale sur place . Les deux autres cellules commerciales restent actuellement disponibles. 🌿 Un bâtiment tourné vers la durabilité Le projet intègre : Une toiture partiellement végétalisée Une installation photovoltaïque sur l’autre versant Des standards énergétiques contemporains L’architecte Bastian Wieland (bureau Archis) a été salué pour la qualité fonctionnelle et esthétique de la réalisation. 📅 Calendrier Fin prévisionnelle des travaux : fin 2026 Ouverture prévue de la boulangerie : printemps 2027 🏙️ Un nouveau chapitre pour le centre-ville Au-delà des chiffres, ce projet symbolise la volonté de renforcer la vitalité commerciale et résidentielle du centre-ville de Müllheim. Lors du Richtfest, le maire Martin Löffler a remercié la Sparkasse pour son engagement, soulignant l’importance d’investissements locaux dans un contexte économique et politique exigeant.

Müllheim candidate au statut de Kreisstadt (Chef-lieu d’arrondissement) à partir de 2027 La ville de Müllheim im Markgräflerland a officiellement déposé auprès du gouvernement du Land de Bade-Wurtemberg une demande d’élévation au statut de Kreisstadt (équivalent d’une sous-préfecture dans le système administratif français). L’entrée en vigueur est envisagée au 1er janvier 2027. Un seuil démographique désormais franchi La législation du Land prévoit qu’une commune peut accéder à ce statut à partir de 20 000 habitants. Müllheim dépasse désormais ce seuil de manière stable, ce qui permet à la municipalité d’engager formellement la procédure. Selon le maire Martin Löffler, cette évolution représente « une étape logique dans le développement de la ville ». Ce que changerait le statut de Kreisstadt L’obtention du statut impliquerait un élargissement des compétences administratives exercées directement par la ville. Parmi les évolutions attendues : Renforcement des services municipaux Gestion élargie de certaines missions administratives Organisation plus autonome de services liés notamment au logement Simplification des démarches pour les habitants L’objectif affiché est de proposer une administration plus proche, plus efficace et mieux adaptée aux besoins locaux. Un enjeu régional et transfrontalier Située au cœur du Markgräflerland et à proximité immédiate de la frontière française, Müllheim joue un rôle structurant dans l’espace franco-allemand. L’élévation au statut de Kreisstadt viendrait : consolider son positionnement comme centre régional renforcer sa capacité d’organisation administrative soutenir son attractivité résidentielle et économique Une procédure désormais engagée Le dossier a été préparé en coordination avec les autorités compétentes du Land. La procédure d’examen par la Landesregierung est désormais en cours. Une décision est attendue dans les prochains mois.

La ville de Müllheim im Markgräflerland franchit une nouvelle étape dans sa communication numérique. Désormais, les habitantes et habitants peuvent recevoir les informations officielles du Rathaus directement sur leur smartphone via un canal WhatsApp dédié. ✅ Comment fonctionne le canal ? Le canal fonctionne comme une newsletter WhatsApp : 📢 Publication d’actualités et d’informations municipales 👍 Réactions possibles avec des émojis 🔁 Partage simple des messages via WhatsApp 🔔 Notifications personnalisables Par défaut, les notifications sont désactivées. Pour être informé lors de chaque nouvelle publication : Ouvrez le canal Appuyez sur la cloche barrée Activez les notifications Vous pouvez bien sûr les désactiver à tout moment. 🔒 Protection des données Selon les règles de confidentialité de WhatsApp : Les abonnés ne sont pas visibles entre eux Les interactions restent privées Les administrateurs du canal ne voient pas les numéros de téléphone, sauf si le contact est déjà enregistré Les informations détaillées sont disponibles directement sur le site officiel de WhatsApp. ℹ️ Un complément, pas un remplacement La municipalité précise que ce canal WhatsApp ne remplace pas le site internet officiel de la ville, mais constitue un moyen supplémentaire et rapide pour diffuser les actualités du Rathaus. ⚠️ À noter : le canal n’est pas encore accessible via la recherche générale dans WhatsApp. Lien : https://whatsapp.com/channel/0029VbAFhnZKrWQxRo9GNV2g

Depuis plusieurs mois, de nombreux habitants et automobilistes ont remarqué une large bande forestière dégagée le long de l’autoroute A5, sur près de six kilomètres, entre Grißheim et la ville de Neuenburg am Rhein. Cette intervention, très visible dans le paysage, a suscité des interrogations légitimes. Voici les explications. Une mesure liée à la sécurité routière Les forêts concernées appartiennent à la ville de Neuenburg, mais la gestion forestière est assurée, par convention, par le Landratsamt Breisgau-Hochschwarzwald. La principale motivation de ces travaux est la sécurité des usagers de l’autoroute. De nombreux arbres situés à proximité immédiate de l’A5 présentaient des fragilités importantes : stress hydrique, sols pauvres en capacité de rétention d’eau, affaiblissement des racines et effets cumulés du changement climatique. Ces facteurs augmentent le risque de chute d’arbres ou de branches, en particulier lors de tempêtes ou de vents forts, ce qui représente un danger majeur sur un axe autoroutier très fréquenté. Faciliter le contrôle des arbres Au-delà des coupes elles-mêmes, un autre enjeu est l’accessibilité du massif forestier. Jusqu’à présent, certaines zones longeant l’A5 étaient difficiles, voire impossibles à inspecter correctement. Une gasse forestière dégagée est désormais maintenue afin de permettre au forestier de circuler et de contrôler régulièrement la stabilité des arbres, condition indispensable pour assurer la prévention des risques. Pas une destruction de la forêt Contrairement à ce que l’aspect visuel peut laisser penser, il ne s’agit pas d’un défrichement définitif. Les arbres ont été coupés « sur souche » : les racines restent en place et la végétation est appelée à repousser naturellement. Les interventions devront être répétées périodiquement afin d’empêcher le développement d’arbres trop hauts à proximité immédiate de l’autoroute. Un projet à long terme, pensé écologiquement À long terme, l’objectif est de créer des lisières forestières dites “stufiges” (étagées) : - des arbustes et buissons bas près de l’autoroute, - suivis d’arbres de taille moyenne, - puis, plus en retrait, des arbres de grande hauteur. Cette organisation permet de réduire durablement les risques pour la circulation tout en offrant des habitats variés pour la faune (insectes, oiseaux, petits mammifères). Elle est considérée comme plus résiliente face aux évolutions climatiques. Des travaux étalés dans le temps Afin de limiter l’impact sur l’écosystème et de permettre aux animaux de se déplacer, les interventions sont réparties sur plusieurs années. Les zones les plus exposées aux chutes d’arbres vers l’autoroute ont été traitées en priorité. D’autres secteurs, notamment de l’autre côté de l’A5, feront l’objet de travaux ultérieurs. En résumé Les coupes d’arbres le long de l’A5 à Neuenburg répondent avant tout à une obligation de sécurité publique. Il ne s’agit ni d’un projet immobilier ni d’une destruction de la forêt, mais d’une gestion forestière préventive, pensée sur le long terme, combinant sécurité routière et considérations écologiques. Source : https://www.badische-zeitung.de/wieso-entlang-der-autobahn-in-neuenburg-kilometerweit-baeume-gefaellt-wurden

🎭 Fasnacht 2026 – Tous les défilés de carnaval en Südbaden (aperçu) Les jours les plus fous de l’année en Südbaden arrivent ! Entre le 30 janvier et le 28 février 2026, de nombreux défilés de Fasnacht auront lieu à Lörrach, Freiburg, Offenburg, ainsi que dans de nombreuses communes de la région . Button Button Button Button Button



